Prochaines messes
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Nordhouse - Messe anticipée du Dimanche
sam 29 août 2026 18h30 - 19h30
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Hipsheim - Fête de Saint Ludan
dim 30 août 2026 10h00 - 11h00
Auteur/autrice : Frédéric SCHNEIDER
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Bulletin paroissial n° 61 – du 1 septembre au 2 novembre 2025
Télécharger le bulletin au format pdf : Bulletin paroissial n° 61 – du 1 septembre au 2 novembre 2025 Agenda : *correctif messe du 05/10 à 10h Ichtratzheim
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Edito Septembre 2025
Chers paroissiens, Avez-vous déjà pensé à offrir une messe ? Les demandes d’intentions de messes sont en constante diminution, et c’est bien dommage. Pour les croyants, la messe est le…
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Feuille de semaine n°159
Général : Saint Ludan :
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Feuille de semaine n°154
« Vanité des vanités, tout est vanité ! ». Le mot est très fort. « Vanité » dans la Bible veut dire « buée ». La buée disparaît peu après que l’haleine la fait apparaître sur une vitre. Tout a beau scintiller sous le soleil, tout est vanité, tout est buée. Cette expérience tout homme doit la faire, qu’il le veuille ou non, qu’il soit scandalisé ou non. Notre vie a cet aspect de fragilité, d’évanescence auquel nul ne peut échapper. La petite parabole de l’homme riche nous instruit bien : un homme riche détruit ses greniers pour en construire de plus grands, pour entasser tout son blé et se donner des années de réserves. Le Seigneur se moque de lui : « Tu es fou : cette nuit même on te redemande ta vie. Et ce que tu as mis de côté, qui l’aura ? ». Et, dans cette petite formule, le Seigneur ramasse tout l’enseignement : « Voilà ce qui arrive à celui qui amasse pour lui-même au lieu d’être riche en vue de Dieu ». Il s’agit d’amour. Vous avez entendu, il s’agit d’être. Oui, il s’agit d’être ce que le Seigneur veut que nous soyons : tout tournés vers le mystère de Dieu pour le rencontrer et découvrir que toutes les richesses sont en lui et non pas dans les biens de la terre. Etre riche pour Dieu. Thésauriser non pas pour soi-même ni pour ce monde qui passe.
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Feuille de semaine n°153
Quelle belle histoire que cette attitude d’Abraham qui, après avoir accueilli trois mystérieux visiteurs, supplie le Seigneur pour qu’il épargne cette ville ! Il prie avec insistance : s’il y a au moins cinquante justes dans cette ville, ou même simplement quarante-cinq, ou quarante, ou trente, ou vingt, ou dix, ne vas-tu pas accorder ton pardon ? Plus qu'un marchandage, voyons-y surtout le désir pressant qu’une population soit sauvée parce qu’il y en a quelques-uns au moins, parmi ses membres, qui sont en effet des justes. Un seul juste, le parfait Serviteur de Dieu, rendra possible le salut de beaucoup – non plus simplement d’une ville particulière, mais de l’humanité entière. Ce jour-là – ce jour-là seulement – l’antique prière d’Abraham sera définitivement exaucée. C’est pourquoi il peut nous apprendre à prier en vérité. Cette prière ne dépend pas d’abord de la quantité de mots que nous adressons au Seigneur. Jésus la résume en ces quelques expressions : « Père, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne. Donne-nous le pain… Pardonne-nous nos péchés… Et ne nous soumets pas à la tentation. » Peu de mots donc, mais le grand désir de ceux et celles qui n’hésitent pas à insister le jour ou même la nuit, qui ne craignent pas de déranger leur Seigneur – à l’image de cet homme qui va trouver son ami en pleine nuit et qui ne craint pas de le déranger pour lui demander du pain.


