Prochaines messes
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Limersheim - Messe Anticipée du Dimanche
sam 10 janvier 2026 18h30 - 19h30
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Ichtratzheim - Messe du Dimanche Baptême du Christ
dim 11 janvier 2026 9h00 - 10h00
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Nordhouse - Messe du Dimanche
dim 11 janvier 2026 10h30 - 11h30
Feuilles de semaine
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Feuille de semaine n°180
La fête de l’Épiphanie célèbre Celui qui vient visiter son peuple. Elle se déploie en trois moments de la vie de Jésus qui seront lus et médités durant ce mois de janvier dans nos églises : l'adoration des Mages ; le baptême du Christ au Jourdain, et les noces de Cana.. Arrêtons-nous aujourd’hui sur le premier volet de la fête de l’Épiphanie, l’épisode des mages. Le grand message que saint Matthieu veut nous y communiquer c’est tous les hommes de tous les nations, sont invités à la suite des mages à chercher Dieu. Certes, c'est toujours Dieu qui, le premier, cherche l'homme ! C’est là le sens de l'étoile : c'est Dieu qui prend l'initiative. Mais n’est-il pas le laissé pour compte de nos emplois du temps ? Celui dont on s'occupe quand on n'a rien d'autre à faire. Celui qu'on a toujours de bonnes raisons d’oublier: parce qu’il ne répond pas instantanément à nos prières, parce que les croyants ne sont pas meilleurs que les autres, parce qu’il y a trop de souffrance dans le monde… autant de raisons que nous nous donnons pour négliger Dieu. Heureusement il y a toujours des Mages. La passion des savants à chercher la vérité, la fascination des poètes et des artistes pour la beauté, la soif de justice de ceux qui s’engagent à construire une planète plus belle, le désir d’infini des mystiques sont des signes de cette dimension divine qui habite tout être humain. Les mages nous apprennent donc trois choses. Offrons, avec eux, nous aussi, l’or, l’encens et la myrrhe.
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Feuille de semaine n°179
Avec Jésus la famille prend un sens tout à fait nouveau. Elle n'est plus, pour chacun des membres qui lui appartiennent, le cœur du monde, auquel tout doit être rapporté et rattaché. Elle est éclatée. Elle est le lieu dont on sort pour entrer dans le monde -un lieu de passage et d'entrée progressive à l'univers. C'est le glaive qui sépare le cœur de Marie en deux. Son cœur sera divisé entre le Fils qu'elle perd lorsqu'il lui échappe, au Temple, à l'âge de douze ans, lorsqu'il la quitte vers l'âge de trente ans, alors qu'elle est sans doute déjà veuve, et finalement lorsqu'il se fait crucifier. Ce cœur divisé est tout de suite ressoudé dans l'amour universel qu'elle partage avec son fils. De la Sainte Famille on sait peu de choses sinon qu'elle était pauvre. Joseph était un simple ouvrier. Lorsqu'ils présentent leur fils au Temple, ils présentent non pas l'agneau des riches mais les tourterelles des pauvres. Et cette famille modeste éclatera rapidement, dans le sens le plus positif du mot éclater - comme une fleur éclate en ouvrant ses pétales, pour s'ouvrir à la grande famille des disciples de Jésus, à la grande famille des nations.
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Feuille de semaine n°178
Vous serez traînés devant des gouverneurs et des rois à cause de moi : il y aura là un témoignage pour eux et pour les païens." Au lendemain de Noël, l’Église dans sa sagesse, nous fait célébrer Saint Étienne, le premier des martyrs. Ainsi, nous réalisons mieux que Jésus naît dans un monde violent, et qu’il vient pour nous délivrer de toute violence. Dans le Don de l’Esprit Saint, Étienne, revêtus de la force de Jésus, tient tête avec douceur à la violence de ses adversaires. L’identification de sa vie avec celle de Jésus est manifeste : "Père, entre tes mains je remets mon esprit", disait Jésus. Étienne dira : "Jésus, je remets mon esprit entre tes mains." Il va ainsi retourner vers le Père. Dans son Amour incroyable, Dieu nous rejoint au plus intime de nous-mêmes, dans notre humanité, il nous redonne notre origine et notre finalité. .
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Feuille de semaine n°177
Chaque année, la nuit de Noël nous entendons le message des anges aux bergers de Bethléem : « Aujourd’hui un sauveur vous est né ». Chaque année aussi la première lecture de la messe de minuit est tirée du livre du prophète Isaïe. Isaïe écrivait au cours du huitième siècle avant Jésus-Christ. A cette époque, dans le nord de la Terre sainte, en Samarie et en Galilée, la situation était vraiment désespérée : Tout le territoire avait été envahi par les armées venues de Ninive : l’occupation était barbare ; une partie importante de la population avait été déportée de la façon la plus cruelle : beaucoup avaient les yeux crevés. Le prophète intervient pour dire que Dieu n’oublie pas son peuple et déjà, dans sa foi, il voit déjà comment la situation sera retournée : « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu une grande lumière, sur ceux qui habitaient le pays de l’ombre, une lumière a resplendi ... Oui ! Un enfant nous est né, un fils nous a été donné ». C’est manifestement de la naissance d’un roi que parle Isaïe un roi qui apportera la paix. Et le prophète, voyant toujours plus loin, annonce : « La paix sera sans fin…Voilà ce que fait l’amour invincible du Seigneur de l’univers ».
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Feuille de semaine n°176
Jeudi prochain, c’est Noël. En ce dernier dimanche de l’Avent, notre regard se porte vers les parents de l’enfant qui va naître : Joseph et Marie... Un couple qui est bien plus proche de nos situations humaines qu’une lecture superficielle de l’évangile ne pourrait le laisser croire. Au départ, voici donc deux jeunes, entre quinze et vingt ans, qui ont fait ensemble le beau projet de devenir époux. Ils sont des fiancés heureux. Ils connaissent ce temps du bonheur que sont les fiançailles. Or, voici que vient la souffrance. Joseph connaît l’affreuse souffrance morale d’apprendre que sa fiancée est enceinte. Tout son rêve de bonheur vole en éclats. Et là, il décide de ne pas épouser Marie. C’est la décision d’un homme juste, nous dit l’évangile. De quelqu’un qui s’efface de la vie de Marie et de son enfant qui vient de Dieu. Cette histoire, en son essentiel, est parfois la nôtre. Nous nous trouvons dans des situations de contraintes que nous n’aurions pas choisies mais que nous sommes invités à dépasser, pour trouver une solution en Dieu. Couples stériles, enfants inattendus, enfants malades, grands adolescents qui donnent du souci, enfants adultes qui suivent un chemin qui nous est douloureux... dans toutes ces situations, nous sommes tentés de nous passer de Dieu. Or, la solution dernière de nos problèmes humains, comme pour Joseph, ne se trouve qu’en Dieu !
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Feuille de semaine n°175
Ses disciples interrogent Jésus : « Es-tu celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre ? » La question traduit une déception et une impatience face à Jésus. Le Messie devait libérer les prisonniers : mais alors pourquoi Jésus laisse-t-il son précurseur dans les cachots d’Hérode ? Nuit obscure de Jean... Dieu est décevant Sa déception est aussi la nôtre. Osons nous l’avouer. Dieu est déconcertant. Il nous déçoit souvent. Il n’est pas comme nous aimons l’imaginer. Il ne répond pas à nos attentes et à nos désirs. Tant que, comme Jean-Baptiste, nous désirons que Dieu fasse comme nous le « voulons », nous resterons profondément insatisfaits. Jean ne prendra sa véritable et définitive stature que lorsqu’il acceptera d’envisager d’être libéré de sa captivité non par un Dieu tout-puissant, mais par sa propre mort en communion à la mort prochaine du Messie lui-même, sur la croix... A quels signes reconnaître Dieu... Jésus ?
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Feuille de semaine n°174
Le prophète Isaïe a le cœur plein de l’arrivée d’un Enfant-Roi, du Messie, dont le nom sera Emmanuel, Dieu avec nous. Sur lui, dit-il, reposera la plénitude des dons de L’Esprit pour qu’il gouverne avec justice et fermeté. Il sera Roi du Paradis, car son règne rétablira l’harmonie troublée par le péché. L’homme et l’univers retrouveront l’innocence et l’équilibre qu’ils eurent quand ils sont sortis des mains du Créateur. C’est sûr, que c’est de l’utopie, l’annonce de la grande réalité de l’avenir où l’homme et le monde retrouveront leur ressemblance avec Dieu. Les obstacles qui s’opposent à la réussite concrète de ce rêve de Dieu sur l’humanité sont la division des cœurs, la jalousie dans les ministères qui paralyse le service de la communauté, la division des esprits et des idéologies. Aussi, sans relâche et avec une grande patience. Ainsi, Paul invite à la charité mutuelle et à l’humilité, source de paix et de communion.
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Feuille de semaine n°173
Dans toutes les langues du monde, il existe des mots qui, chaque jour, s’utilisent des dizaines, voire des centaines de fois : bonjour, merci, à demain, oui, non. D’autres mots, presque aussi simples, peuvent se charger, à l’occasion, d’un poids riche de densité. Le verbe attendre est un de ceux là. J’attends un bus, un coup de fil ou une lettre. Voilà trois attentes très ordinaires. Mais on peut dire aussi : « Ma voisine attend un bébé ». Le mot est ici bien plus dense et profond. Dire d’une jeune femme qu’elle attend, c’est reconnaître que toute sa vie présente est en désir de la délivrance qui fera d’elle la maman du bébé qu’elle chérira et qui illuminera la vie de toute une maisonnée. Le temps de l’Avent est par excellence celui de l’attente. Attendre Celui qui vient, c’est nous mettre en état de désir, reconnaître que quelque chose - ou plutôt quelqu’un ! - nous manque. Nous serons alors davantage prêts à faire du moment de sa venue une raison de vivre.
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Feuille de semaine n°172
Nous sommes invités de contempler aujourd’hui le visage du Christ Roi de l’Univers non seulement comme terme de notre vie mais aussi comme terme de l’histoire de l’univers entier. Si notre monde a eu un commencement, s’il a connu toute une évolution qui se poursuit encore, il aura aussi une fin. Nous sommes bien conscients que notre univers évolue, soit vers une destruction totale, soit vers un accomplissement. Or notre foi nous dit qu’il va vers son plein accomplissement et cet accomplissement, ce sera le Christ tout en tous, l’avènement de son Royaume, de sa royauté universelle. Ce mystère est lié à tout le plan d’amour de Dieu pour sa création et surtout à son Incarnation en Jésus, fils de Marie, et donc fils de cette terre. Parler de Royaume, c’est emprunter au langage humain une image, une parabole, pour souligner le caractère communautaire du Salut. La Bible utilise d’autres images qui complètent celle du Royaume : famille des enfants de Dieu, troupeau du Bon pasteur. C’est à nous qu’il revient de faire de notre monde, de cette mosaïque de cultures, une fraternité des peuples pour que disparaissent ces causes permanentes de violences et de haine que sont l’injustice, la misère, la domination ou l’exploitation, l’indifférence ou l’exclusion.
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Feuille de semaine n°171
Toutes ces terreurs, qui hantaient l’imaginaire des contemporains de Jésus, nous avons en vu pire. De l’effondrement, en direct, les tours jumelles au tsunami qui a submergé en quelques minutes les rivages de l’océan indien. Une chose n’a pas changé : l’homme. Il est toujours aussi prompt à s’effrayer des situations qu’il a lui-même créées. Et certains politiques, de l’Atlantique à l’Oural excellent à utiliser la peur et le besoin de sécurité pour asseoir leur pouvoir sur les autres. C’est justement ce que Jésus, ici, refuse de faire : sombrer dans le catastrophisme, céder à la panique. Bien sûr, dit-il en substance, il se produira des événements épouvantables. Mais n’ayez pas peur ! Ces violences spectaculaires ne sont pas grand-chose en comparaison de la violence intérieure qui ronge le cœur des hommes. La clé de la vie n’est pas dans la puissance des armes, des virus, des volcans. La clé de la vie est dans le cœur des hommes.










