Prochaines messes
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Nordhouse - Messe du Dimanche III Conversion de St. Paul
dim 25 janvier 2026 9h00 - 10h00
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Hindisheim - Messe du Dimanche
dim 25 janvier 2026 10h30 - 11h30
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Hipsheim - Messe de Semaine St. Amarin
mar 27 janvier 2026 9h30 - 10h30
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Limersheim - Messe de Semaine St. Thomas d'Aquin
mer 28 janvier 2026 9h30 - 10h30
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Hindisheim - Messe de Semaine
jeu 29 janvier 2026 18h30 - 19h30
Auteur/autrice : Frédéric SCHNEIDER
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Feuille de semaine n°176
Jeudi prochain, c’est Noël. En ce dernier dimanche de l’Avent, notre regard se porte vers les parents de l’enfant qui va naître : Joseph et Marie... Un couple qui est bien plus proche de nos situations humaines qu’une lecture superficielle de l’évangile ne pourrait le laisser croire. Au départ, voici donc deux jeunes, entre quinze et vingt ans, qui ont fait ensemble le beau projet de devenir époux. Ils sont des fiancés heureux. Ils connaissent ce temps du bonheur que sont les fiançailles. Or, voici que vient la souffrance. Joseph connaît l’affreuse souffrance morale d’apprendre que sa fiancée est enceinte. Tout son rêve de bonheur vole en éclats. Et là, il décide de ne pas épouser Marie. C’est la décision d’un homme juste, nous dit l’évangile. De quelqu’un qui s’efface de la vie de Marie et de son enfant qui vient de Dieu. Cette histoire, en son essentiel, est parfois la nôtre. Nous nous trouvons dans des situations de contraintes que nous n’aurions pas choisies mais que nous sommes invités à dépasser, pour trouver une solution en Dieu. Couples stériles, enfants inattendus, enfants malades, grands adolescents qui donnent du souci, enfants adultes qui suivent un chemin qui nous est douloureux... dans toutes ces situations, nous sommes tentés de nous passer de Dieu. Or, la solution dernière de nos problèmes humains, comme pour Joseph, ne se trouve qu’en Dieu !
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Feuille de semaine n°175
Ses disciples interrogent Jésus : « Es-tu celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre ? » La question traduit une déception et une impatience face à Jésus. Le Messie devait libérer les prisonniers : mais alors pourquoi Jésus laisse-t-il son précurseur dans les cachots d’Hérode ? Nuit obscure de Jean... Dieu est décevant Sa déception est aussi la nôtre. Osons nous l’avouer. Dieu est déconcertant. Il nous déçoit souvent. Il n’est pas comme nous aimons l’imaginer. Il ne répond pas à nos attentes et à nos désirs. Tant que, comme Jean-Baptiste, nous désirons que Dieu fasse comme nous le « voulons », nous resterons profondément insatisfaits. Jean ne prendra sa véritable et définitive stature que lorsqu’il acceptera d’envisager d’être libéré de sa captivité non par un Dieu tout-puissant, mais par sa propre mort en communion à la mort prochaine du Messie lui-même, sur la croix... A quels signes reconnaître Dieu... Jésus ?
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Feuille de semaine n°174
Le prophète Isaïe a le cœur plein de l’arrivée d’un Enfant-Roi, du Messie, dont le nom sera Emmanuel, Dieu avec nous. Sur lui, dit-il, reposera la plénitude des dons de L’Esprit pour qu’il gouverne avec justice et fermeté. Il sera Roi du Paradis, car son règne rétablira l’harmonie troublée par le péché. L’homme et l’univers retrouveront l’innocence et l’équilibre qu’ils eurent quand ils sont sortis des mains du Créateur. C’est sûr, que c’est de l’utopie, l’annonce de la grande réalité de l’avenir où l’homme et le monde retrouveront leur ressemblance avec Dieu. Les obstacles qui s’opposent à la réussite concrète de ce rêve de Dieu sur l’humanité sont la division des cœurs, la jalousie dans les ministères qui paralyse le service de la communauté, la division des esprits et des idéologies. Aussi, sans relâche et avec une grande patience. Ainsi, Paul invite à la charité mutuelle et à l’humilité, source de paix et de communion.
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Feuille de semaine n°173
Dans toutes les langues du monde, il existe des mots qui, chaque jour, s’utilisent des dizaines, voire des centaines de fois : bonjour, merci, à demain, oui, non. D’autres mots, presque aussi simples, peuvent se charger, à l’occasion, d’un poids riche de densité. Le verbe attendre est un de ceux là. J’attends un bus, un coup de fil ou une lettre. Voilà trois attentes très ordinaires. Mais on peut dire aussi : « Ma voisine attend un bébé ». Le mot est ici bien plus dense et profond. Dire d’une jeune femme qu’elle attend, c’est reconnaître que toute sa vie présente est en désir de la délivrance qui fera d’elle la maman du bébé qu’elle chérira et qui illuminera la vie de toute une maisonnée. Le temps de l’Avent est par excellence celui de l’attente. Attendre Celui qui vient, c’est nous mettre en état de désir, reconnaître que quelque chose - ou plutôt quelqu’un ! - nous manque. Nous serons alors davantage prêts à faire du moment de sa venue une raison de vivre.
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Feuille de semaine n°172
Nous sommes invités de contempler aujourd’hui le visage du Christ Roi de l’Univers non seulement comme terme de notre vie mais aussi comme terme de l’histoire de l’univers entier. Si notre monde a eu un commencement, s’il a connu toute une évolution qui se poursuit encore, il aura aussi une fin. Nous sommes bien conscients que notre univers évolue, soit vers une destruction totale, soit vers un accomplissement. Or notre foi nous dit qu’il va vers son plein accomplissement et cet accomplissement, ce sera le Christ tout en tous, l’avènement de son Royaume, de sa royauté universelle. Ce mystère est lié à tout le plan d’amour de Dieu pour sa création et surtout à son Incarnation en Jésus, fils de Marie, et donc fils de cette terre. Parler de Royaume, c’est emprunter au langage humain une image, une parabole, pour souligner le caractère communautaire du Salut. La Bible utilise d’autres images qui complètent celle du Royaume : famille des enfants de Dieu, troupeau du Bon pasteur. C’est à nous qu’il revient de faire de notre monde, de cette mosaïque de cultures, une fraternité des peuples pour que disparaissent ces causes permanentes de violences et de haine que sont l’injustice, la misère, la domination ou l’exploitation, l’indifférence ou l’exclusion.
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Feuille de semaine n°171
Toutes ces terreurs, qui hantaient l’imaginaire des contemporains de Jésus, nous avons en vu pire. De l’effondrement, en direct, les tours jumelles au tsunami qui a submergé en quelques minutes les rivages de l’océan indien. Une chose n’a pas changé : l’homme. Il est toujours aussi prompt à s’effrayer des situations qu’il a lui-même créées. Et certains politiques, de l’Atlantique à l’Oural excellent à utiliser la peur et le besoin de sécurité pour asseoir leur pouvoir sur les autres. C’est justement ce que Jésus, ici, refuse de faire : sombrer dans le catastrophisme, céder à la panique. Bien sûr, dit-il en substance, il se produira des événements épouvantables. Mais n’ayez pas peur ! Ces violences spectaculaires ne sont pas grand-chose en comparaison de la violence intérieure qui ronge le cœur des hommes. La clé de la vie n’est pas dans la puissance des armes, des virus, des volcans. La clé de la vie est dans le cœur des hommes.
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Edito Novembre 2025
« Apparuit benignitas et humanitas Salvatoris nostri Dei » Dieu, notre Sauveur, a manifesté sa bonté et son amour pour les hommes (Tite 3, 4). Telle était la devise épiscopale…
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Feuille de semaine n°170
La basilique est à l’origine un lieu profane où s’exerce toutes les activités de la vie quotidienne (commerce, politique, échange d’idées). Mais l’expression sera utilisée aussi pour désigner certains lieux de prière à Rome, lorsque l’empereur Constantin aura accordé aux divers religions un statut de liberté dans l’empire. Constantin fit ainsi don d’un terrain au pape Melchiade pour construire une « domus ecclesia ». En cohérence avec l’emploi profane du mot – un lieu où s’exerce toutes les activités de la vie quotidienne -, le pape fit également construire un baptistère et un palais, qui devient la résidence des évêques de Rome jusqu’à la période avignonnaise. Chaque 9 novembre, l’Église célèbre la dédicace de ce lieu à la suite du geste posé en 324 par le Pape Sylvestre Ierqui l’a dédiée au Très Saint Sauveur. Au IXe siècle, Sergius III l’a, à son tour, dédiée à saint Jean-Baptiste. Au XIIesiècle, Lucius II y a ajouté saint Jean l’Évangéliste. Son titre exact est donc basilique du Très-Saint-Sauveur et des saints Jean Baptiste et Jean l’Évangéliste.
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Feuille de semaine n°169
Aujourd'hui, nous sommes invités à prier pour abréger les souffrances de ceux qui sont certes déjà entrés dans la lumière de la vie, mais qui n’ont pas encore entièrement achevé leur purification dans le Feu de la Charité divine. Leur souffrance est en effet celle de l’amour : se découvrant aimée infiniment par Dieu, l’âme découvre conjointement combien elle est incapable de répondre amour pour amour, tant elle est encore liée aux biens éphémères et illusoires de ce monde. Aussi est ce le désir brûlant de Dieu, qui va libérer progressivement l’âme de ce qui l’empêche de se jeter dans les bras de son Seigneur, pour trouver en lui sa béatitude. Les conciles œcuméniques de Florence au XVe s. et de Trente au XVIe s. ont défini de manière dogmatique l’existence du purgatoire : « Instruite par l’Esprit Saint et puisant à la Sainte Ecriture et à l’antique Tradition des Pères, l’Eglise catholique a enseigné dans les Saints Conciles qu’il y a un lieu de purification (purgatorium) et que les âmes qui y sont détenues sont aidées par les suffrages des fidèles mais surtout par le Sacrifice de l’Autel agréable à Dieu » (Concile de Trente).
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Bulletin paroissial n° 62 – du 1 novembre 2025 au 11 janvier 2026
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