Prochaines messes

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Auteur/autrice : Frédéric SCHNEIDER

  • Feuille de semaine n°197

    Ce soir là, Thomas a posé à Jésus la grande question, l’unique interrogation qui travaille toute l’humanité : « Nous ne savons pas où tu vas.» Quel est le but de la vie ? Le bonheur a-t-il un avenir ? Aucun homme ne peut vivre sans se donner des projets. Mais beaucoup se contentent d’objectifs à court terme : gagner de l’argent, élever une famille, progresser dans une profession ou une carrière... Mais un jour ou l’autre, l’homme est acculé à se poser la question plus radicale, à long terme : « Où allons-nous ? Vers quelle fin ultime nous dirigeons-nous ? » Les entreprises limitées peuvent donner à nos journées un premier sens immédiat. Mais à tout homme qui réfléchit, elles laissent un arrière-goût d’éphémère. Elles sont incapables de combler totalement notre soif de bonheur infini.

  • Feuille de semaine n°196

    Si Jésus frappe à la porte de nos cœurs, cette porte n'a pas de poignée au dehors. Elle ne peut s'ouvrir que de l'intérieur. C'est chacun de nous qui doit lui ouvrir sa porte. Sans prière, sans vie intérieure, il ne peut y avoir rencontre de Jésus. Aujourd’hui, 2000 ans ont passé depuis le discours de Pierre au jour de Pentecôte que nous rapportait la première lecture. « Convertissez-vous », disait-il, c'est-à-dire passez du côté de Dieu, entrez déjà dans cette résurrection que Jésus nous apporte par sa Pâque.

  • Feuille de semaine n°195

    En Palestine, il y a au moins quatre lieux qui pourraient être la localisation d’Emmaüs. Et les manuscrits anciens font varier entre « 60 stades » ou « 160 stades) la distance de Jérusalem. Cette imprécision est significative, autant que l’anonymat d’un des deux disciples. Emmaüs, c’est partout où un homme marche avec Jésus sans le savoir. Emmaüs, c’est partout où se produit la rencontre avec le Christ vivant. Mais comment se produit cette rencontre ?

  • Feuille de semaine n°194

    A la lumière des lectures de ce dimanche, nous avons à découvrir ou à approfondir les quatre piliers sur lesquels repose la foi de toute communauté chrétienne. Cette confiance est la seule à pouvoir nous libérer de la peur qui verrouille : guerres, destructions, difficultés familiales ou professionnelles, maladies... La première colonne irremplaçable qui soutient toute communauté d’Eglise est l’accueil de la Parole de Dieu, transmise par les apôtres, les premiers témoins. C’est elle qui suscite la foi. Fréquenter la Bible, c’est rencontrer Dieu dans son Fils Jésus. C’est l’entendre et le contempler. C’est devenir comme lui, agir comme lui, dans notre menu quotidien.

  • Feuille de semaine n°193 – semaine Sainte 2026

    A qui veut des « preuves » de la résurrection, l’évangile ne propose que le témoignage d’une fille de joie. Et puis celui de quelques hommes qui se sont montrés fort peu courageux lors de la passion de Jésus, et qui commenceront d’abord par être sceptiques... C’est donc une femme qui, la première se rend au tombeau, avant même Pierre et Jean. Tout indique que la résurrection est une naissance : « le premier jour de la semaine... de grand matin... alors qu’il fait encore sombre... » Le tombeau fait pour être un ossuaire, devient ici matrice maternelle. Il est ouvert et il est vide. Il a accouché de la vie.

  • Feuille de semaine n°192

    Jésus a été fidèle jusqu’à la mort, fidèle à son amour infini pour le Père, fidèle à son amour infini pour les hommes. Par sa Passion acceptée librement, Jésus vient briser le dynamisme de mort qui est en l’homme, le dynamisme du péché. Face à ce déferlement du mal, face à cette spirale de violence, Jésus reste celui qui aime et aimera jusqu’au bout. Jésus reste celui qui pose sur l’homme, même du haut de la Croix, un regard d’amour.

  • Feuille de semaine n°191

    Voici donc la troisième et dernière catéchèse sur le baptême, avant que ne s'ouvre la semaine sainte. Baptême veut dire « plongée »... pas seulement dans la cuve baptismale, mais plongée dans la mort et la Résurrection de Jésus. La résurrection de Lazare est, dans le quatrième évangile, le septième et le dernier signe de Jésus, et il se situe six jours avant la Pâque... préfigurant en Lazare ce qui va arriver à Jésus. Car c'est de Jésus, plus que de Lazare, qu'il est question ici !

  • Feuille de semaine n°190

    Nous sommes au deuxième évangile baptismal : Après le symbole de l’eau, dimanche dernier, voici celui de la lumière. Ainsi, Jésus dit de lui-même qu’il est la lumière du monde. Tout le récit qui précède cette parole, rapporte comment un aveugle de naissance guéri par la parole de Jésus accède à la lumière de la foi, et comment cette guérison suscite l’aveuglement de son entourage. Guérir les yeux est une chose. Guérir le regard en est une autre. Nos yeux nous permettent de voir le monde, les personnes, les événements. Notre regard est fait de préjugés, au point qu’il nous arrive de regarder les gens et les choses avec un œil mauvais. Voyons cela avec le récit que nous venons d’entendre. Le regard des disciples qui n’est pas celui de Jésus sur cet aveugle de naissance, car pensait en Israël que toute maladie ou infirmité provenait d’un péché, même s’il a été commis par des parents. Jésus, lui, regarde l’infirme comme un frère à qui, en qui, par qui Dieu peut se manifester. Et ce regard donne confiance à l’aveugle. Il va se laver les yeux, et emplir son cœur de la lumière avec laquelle Jésus le regarde. Les yeux de son visage étaient aveugles mais pas les yeux de son cœur. Il a confiance en la parole de Jésus. Le geste de guérison de sa cécité et surtout des regards négatifs sur lui-même, il va l’accomplir, seul, en l’absence de celui qui l’a regardé autrement que tous.

  • Bulletin paroissial n° 64 – du 1er mars au 03 mai 2026

    Télécharger le bulletin au format pdf : Bulletin paroissial n° 64 – du 1er mars au 03 mai 2026 Agenda :

  • Edito Mars 2026

    Chers amis, Nous voici arrivés en ce temps de grâce du carême, temps de préparation à la Pâque. La liturgie, avec ses lectures de cette année A, existait déjà à…