Prochaines messes

  • Ichtratzheim - Messe du Dimanche IV
    dim 01 février 2026  9h00 - 10h00

  • Limersheim - Messe du Dimanche
    dim 01 février 2026  10h30 - 11h30

  • Hindisheim - Chandeleur Messe avec bénédiction des cierges
    lun 02 février 2026  18h30 - 19h30

  • Hipsheim - Messe de Semaine Bénédiction de la St. Blaise
    mar 03 février 2026  9h30 - 10h30

  • Limersheim - Messe de Semaine
    mer 04 février 2026  9h30 - 10h30

Auteur/autrice : Frédéric SCHNEIDER

  • Feuille de semaine n°184

    Les valeurs de notre société exaltent la force, la puissance, l'énergie. Il s'agit de s'imposer, de se présenter face à l'autre, de lui en imposer. Et voilà que l'évangile, aujourd'hui, vante les petits, les faibles, les humbles, ceux qui n'ont rien et ceux qui ne sont rien. Il y a quelque chose en nous qui se hérisse, quand on nous dit « Heureux les pauvres, ceux qui pleurent ». Alors, faut-il pleurer pour être heureux ? Faut-il connaître le malheur pour être heureux ? Que veut dire ce paradoxe de l'évangile? Le message des Béatitudes reflète avant tout la personnalité de Jésus. Au lieu de dire : "Heureux les pauvres de cœurs, les doux..." on peut dire, parlant du Christ : "Heureux LE pauvre de cœur, LE doux..." Alors, maintenant, il faut regarder de notre côté. Et nous demander si, aujourd'hui, dans ce monde tel qu'il est, dans ce monde de violence, un monde dur, un monde d'agression, où règne une guerre totale au plan économique, qui fait beaucoup de victimes. Dans ce monde-là, peut-on être encore aujourd'hui l'homme des Béatitudes ? C’est non seulement possible, mais indispensable. Il faut devenir pauvre de cœur. Qu'est-ce que cela veut dire? Il ne s'agit pas de la pauvreté de celui qui n'a rien, ou qui a peu. Cela, c'est un mal. La misère, c'est un mal qu'il faut combattre. Il s'agit d'autre chose.

  • Bulletin paroissial n° 63 – du 1 janvier au 1 mars 2026

    Télécharger le bulletin au format pdf : Bulletin paroissial n° 63 – du 1 janvier au 1 mars 2026 Agenda :

  • Journée de récollection ouverte à tous – 28 février 2026

    Le doyenné de Molsheim-Bruche vous invite à participer à une journée de récollection ouverte à tous, le samedi 28 février 2026, de 9h00 à 16h00, au couvent du Bischenberg à…

  • Feuille de semaine n°183

    Le Royaume, cela ne nous dit peut-être rien, à nous, aujourd'hui, malgré le fait que dans notre république, il y a toujours une fascination pour la monarchie, et que les présidents sont comme des rois non couronnés Pour les Juifs, cela voulait dire quelque chose. Il y avait toujours la nostalgie du grand royaume : celui de David, mille ans plus tôt. Mais ensuite, tout s'était disloqué : d'abord à cause de rivalités internes, puis, à cause des grandes invasions qui au cours des siècles avaient déferlé sur ce petit pays. Et pour finir, la déportation à Babylone. Et plus récemment encore, l'occupation romaine. Et puis, vient Jean-Baptiste. Il annonce que le « Royaume » est tout proche. André et Jean ont été ses disciples : il leur désigne Jésus comme l'agneau de Dieu. Si bien que lorsque Jésus arrive à Capharnaüm, pour annoncer que « le Royaume est tout proche »,ils quittent tout pour le suivre.

  • Solos en route ensemble – 1er février 2026

    Séparé, divorcé, veuf/veuve, célibataire… Souffler, se rencontrer, échanger, partager, prier… Venez marcher, vivez un temps  fraternel… Deux lieux de rencontre : – Marlenheim (67) – 10h00 messe paroissiale – Aspach le Bas (68) – 11h00 messe paroissiale…

  • Feuille de semaine n°182

    A la lumière des textes de la liturgie de ce dimanche, posons-nous cette question : baptisés, qui sommes-nous ? Nous pouvons tout d’abord nous dire, comme le Serviteur du livre d’Isaïe : « Le Seigneur m’a formé dès le sein de ma mère ». Dès avant ma naissance, c’est Dieu qui m’a appelé, choisi. Et mes parents, en demandant pour moi le baptême, n’ont fait que répondre à l’appel de Dieu. Ils ont répondu oui « pour que je sois son serviteur », et c’est à moi de confirmer chaque jour, parvenu à l’âge adulte, la réponse que mes parents avaient faite pour moi à mon baptême. J’ai été choisi, serviteur de Dieu, pour être « la lumière des nations ». Et au jour de mon baptême, le prêtre a remis à mon père un cierge allumé, symbole de cette lumière. « Vous êtes la lumière du monde ». Avec saint Paul, nous pouvons dire ensuite que nous sommes « l’Eglise de Dieu ». Paul s’adresse aux chrétiens de Corinthe. Qui sont-ils ? Un ramassis de pauvres gens : dockers du port, esclaves, prolétaires, petits artisans. Dans la même lettre, Paul dira : « Du point de vue humain, il y a parmi vous peu de sages, peu de puissants, peu de membres de familles importantes. mais Dieu a choisi ce que le monde estime bas et méprisable, ce qui n’est rien à ses yeux ». Eh bien, c’est à cette communauté que Paul écrit : « Vous êtes l’Eglise de Dieu, rendus saints par le Christ. Vous êtes le peuple saint ». C’est à nous aussi, aujourd’hui, que Paul redit : « Vous êtes l’Eglise de Dieu, le peuple saint », ce qui constitue notre identité, notre dignité de chrétiens.

  • Messes à Ichtratzheim annulées jusqu’à nouvel ordre

    Vous le savez déjà, le chauffage de l’église d’Ichtratzheim est en panne et la réparation s’avère compliquée. Nous faisons tout notre possible pour y remédier, mais pour l’instant il n’y…

  • Feuille de semaine n°181

    La fête du baptême du Seigneur vient clore le temps de Noël. En Jésus, commence une nouvelle création, celle d’un peuple nouveau, passé par le baptême de mort et de vie. L’eau est un mystère, qui traverse toute la Bible. Eaux destructrices du Déluge et eaux régénératrices du Jourdain. Mystère de vie et de mort, eaux sépulcrales et eaux maternelles, elles évoquent la traversée de la Mer Rouge et surtout le passage, à travers l’océan de la mort, du Ressuscité. A la puissance du mal signifiée par l’eau jaunie d’alluvions du petit fleuve de Palestine, Jésus apporte la présence de son infinie compassion. Depuis ce jour, il n’est pas de pécheur le plus abîmé qu’il ne puisse rejoindre. Il s’est fait le plus proche des plus loin. Et c’est là, quand son humiliation arrive au plus bas, qu’éclate l’épiphanie, la manifestation solennelle. L’étoffe céleste se déchire. En Jésus, Dieu se donne une Parole. Par sa vie, ses mots et ses gestes, il sera « la voix du Père » parmi les hommes.

  • Feuille de semaine n°180

    La fête de l’Épiphanie célèbre Celui qui vient visiter son peuple. Elle se déploie en trois moments de la vie de Jésus qui seront lus et médités durant ce mois de janvier dans nos églises : l'adoration des Mages ; le baptême du Christ au Jourdain, et les noces de Cana.. Arrêtons-nous aujourd’hui sur le premier volet de la fête de l’Épiphanie, l’épisode des mages. Le grand message que saint Matthieu veut nous y communiquer c’est tous les hommes de tous les nations, sont invités à la suite des mages à chercher Dieu. Certes, c'est toujours Dieu qui, le premier, cherche l'homme ! C’est là le sens de l'étoile : c'est Dieu qui prend l'initiative. Mais n’est-il pas le laissé pour compte de nos emplois du temps ? Celui dont on s'occupe quand on n'a rien d'autre à faire. Celui qu'on a toujours de bonnes raisons d’oublier: parce qu’il ne répond pas instantanément à nos prières, parce que les croyants ne sont pas meilleurs que les autres, parce qu’il y a trop de souffrance dans le monde… autant de raisons que nous nous donnons pour négliger Dieu. Heureusement il y a toujours des Mages. La passion des savants à chercher la vérité, la fascination des poètes et des artistes pour la beauté, la soif de justice de ceux qui s’engagent à construire une planète plus belle, le désir d’infini des mystiques sont des signes de cette dimension divine qui habite tout être humain. Les mages nous apprennent donc trois choses. Offrons, avec eux, nous aussi, l’or, l’encens et la myrrhe.

  • Feuille de semaine n°179

    Avec Jésus la famille prend un sens tout à fait nouveau. Elle n'est plus, pour chacun des membres qui lui appartiennent, le cœur du monde, auquel tout doit être rapporté et rattaché. Elle est éclatée. Elle est le lieu dont on sort pour entrer dans le monde -un lieu de passage et d'entrée progressive à l'univers. C'est le glaive qui sépare le cœur de Marie en deux. Son cœur sera divisé entre le Fils qu'elle perd lorsqu'il lui échappe, au Temple, à l'âge de douze ans, lorsqu'il la quitte vers l'âge de trente ans, alors qu'elle est sans doute déjà veuve, et finalement lorsqu'il se fait crucifier. Ce cœur divisé est tout de suite ressoudé dans l'amour universel qu'elle partage avec son fils. De la Sainte Famille on sait peu de choses sinon qu'elle était pauvre. Joseph était un simple ouvrier. Lorsqu'ils présentent leur fils au Temple, ils présentent non pas l'agneau des riches mais les tourterelles des pauvres. Et cette famille modeste éclatera rapidement, dans le sens le plus positif du mot éclater - comme une fleur éclate en ouvrant ses pétales, pour s'ouvrir à la grande famille des disciples de Jésus, à la grande famille des nations.