Prochaines messes

  • Ichtratzheim - Messe Anticipée du Dimanche Quasimodo
    sam 11 avril 2026  18h30 - 19h30

  • Limersheim - Messe du Dimanche Profession de foi
    dim 12 avril 2026  10h00 - 11h00

  • Hipsheim - Messe de Semaine
    mar 14 avril 2026  9h30 - 10h30

  • Limersheim - Messe de Semaine
    mer 15 avril 2026  9h30 - 10h30

  • Hindisheim - Messe de Semaine
    jeu 16 avril 2026  18h30 - 19h30

Auteur/autrice : Frédéric SCHNEIDER

  • Feuille de semaine n°194

    A la lumière des lectures de ce dimanche, nous avons à découvrir ou à approfondir les quatre piliers sur lesquels repose la foi de toute communauté chrétienne. Cette confiance est la seule à pouvoir nous libérer de la peur qui verrouille : guerres, destructions, difficultés familiales ou professionnelles, maladies... La première colonne irremplaçable qui soutient toute communauté d’Eglise est l’accueil de la Parole de Dieu, transmise par les apôtres, les premiers témoins. C’est elle qui suscite la foi. Fréquenter la Bible, c’est rencontrer Dieu dans son Fils Jésus. C’est l’entendre et le contempler. C’est devenir comme lui, agir comme lui, dans notre menu quotidien.

  • Feuille de semaine n°193 – semaine Sainte 2026

    A qui veut des « preuves » de la résurrection, l’évangile ne propose que le témoignage d’une fille de joie. Et puis celui de quelques hommes qui se sont montrés fort peu courageux lors de la passion de Jésus, et qui commenceront d’abord par être sceptiques... C’est donc une femme qui, la première se rend au tombeau, avant même Pierre et Jean. Tout indique que la résurrection est une naissance : « le premier jour de la semaine... de grand matin... alors qu’il fait encore sombre... » Le tombeau fait pour être un ossuaire, devient ici matrice maternelle. Il est ouvert et il est vide. Il a accouché de la vie.

  • Feuille de semaine n°192

    Jésus a été fidèle jusqu’à la mort, fidèle à son amour infini pour le Père, fidèle à son amour infini pour les hommes. Par sa Passion acceptée librement, Jésus vient briser le dynamisme de mort qui est en l’homme, le dynamisme du péché. Face à ce déferlement du mal, face à cette spirale de violence, Jésus reste celui qui aime et aimera jusqu’au bout. Jésus reste celui qui pose sur l’homme, même du haut de la Croix, un regard d’amour.

  • Soirée découverte de la pastorale des funérailles à Obernai

    Le doyenné Molsheim-Bruche propose une soirée de rencontres et de découverte de la pastorale des funérailles, le vendredi 24 avril 2026, de 19h00 à 21h00, au foyer Saint-Paul à Obernai…

  • Feuille de semaine n°191

    Voici donc la troisième et dernière catéchèse sur le baptême, avant que ne s'ouvre la semaine sainte. Baptême veut dire « plongée »... pas seulement dans la cuve baptismale, mais plongée dans la mort et la Résurrection de Jésus. La résurrection de Lazare est, dans le quatrième évangile, le septième et le dernier signe de Jésus, et il se situe six jours avant la Pâque... préfigurant en Lazare ce qui va arriver à Jésus. Car c'est de Jésus, plus que de Lazare, qu'il est question ici !

  • Feuille de semaine n°190

    Nous sommes au deuxième évangile baptismal : Après le symbole de l’eau, dimanche dernier, voici celui de la lumière. Ainsi, Jésus dit de lui-même qu’il est la lumière du monde. Tout le récit qui précède cette parole, rapporte comment un aveugle de naissance guéri par la parole de Jésus accède à la lumière de la foi, et comment cette guérison suscite l’aveuglement de son entourage. Guérir les yeux est une chose. Guérir le regard en est une autre. Nos yeux nous permettent de voir le monde, les personnes, les événements. Notre regard est fait de préjugés, au point qu’il nous arrive de regarder les gens et les choses avec un œil mauvais. Voyons cela avec le récit que nous venons d’entendre. Le regard des disciples qui n’est pas celui de Jésus sur cet aveugle de naissance, car pensait en Israël que toute maladie ou infirmité provenait d’un péché, même s’il a été commis par des parents. Jésus, lui, regarde l’infirme comme un frère à qui, en qui, par qui Dieu peut se manifester. Et ce regard donne confiance à l’aveugle. Il va se laver les yeux, et emplir son cœur de la lumière avec laquelle Jésus le regarde. Les yeux de son visage étaient aveugles mais pas les yeux de son cœur. Il a confiance en la parole de Jésus. Le geste de guérison de sa cécité et surtout des regards négatifs sur lui-même, il va l’accomplir, seul, en l’absence de celui qui l’a regardé autrement que tous.

  • Bulletin paroissial n° 64 – du 1er mars au 03 mai 2026

    Télécharger le bulletin au format pdf : Bulletin paroissial n° 64 – du 1er mars au 03 mai 2026 Agenda :

  • Feuille de semaine n°188

    Beaucoup se disent « chrétiens non pratiquants ». Si on leur demande de préciser leur pensée, ils disent : « Mais je crois en Dieu ! » Le grand dommage, c’est que cette croyance-là n’a absolument rien de chrétien. Les juifs, les musulmans et la plupart des hommes croient en Dieu sans être chrétiens. Dans notre profession de foi, dans notre Credo, nous affirmons croire en Dieu (bien sûr !), en deux lignes seulement. Et puis nous développons notre croyance spécifiquement chrétienne en seize lignes : c’est la foi dans le Christ qui fait le chrétien, c’est Jésus, Dieu qui s’est fait homme, qui remplit notre Credo. Oui, Jésus était un homme comme nous, avec de vraies mains qui saignaient, de vrais yeux qui pleuraient, un vrai corps qui se fatiguait. Il est un homme qui est mort, d’une vraie mort. Quelques temps auparavant, ce Jésus, si humain, prit avec lui ses amis intimes, Pierre, Jacques et Jean, et, sur une haute montagne, il a laissé transparaître dans son corps la lumière de sa divinité. Les signes en étaient clairs : la montagne, la métamorphose lumineuse, la nuée ombrée, la voix qui vient du ciel... La vraie foi chrétienne n’est pas de penser que Dieu existe, mais d’oser affirmer que la gloire du Dieu unique d’Israël est sur le visage d’un homme en chair et en os, Jésus ! Ainsi, la transfiguration éclaire la question la plus importante de nos cœurs d’hommes : la vie a-t-elle un sens ?

  • Feuille de semaine n°187

    L’homme de tous les temps, l’Adam de tous les siècles, est toujours tenté par l’autosuffisance pour gérer son existence, organiser le monde et construire son bonheur selon ses plans. Il s’y connaît en paradis terrestre, mais ne réussit souvent qu’à bâtir diverses variantes d’enfers... Dieu lui apparaît comme un rival dont il se détourne. Il veut mener seul sa barque, décider seul du bien et du mal. Il veut se construire seul, sans Dieu ni maître. Il se passe d’une alliance d’amour. Il ne veut pas vivre d’une relation filiale avec Dieu. Il veut être son propre dieu. Voilà le péché. Mais le récit de la chute se termine sur une note d’espérance. Rien n’est jamais perdu pour Dieu. La réconciliation est toujours possible. En Jésus qui affronte avec nous les tentations aux masques séduisants, il vient nous rendre notre véritable liberté. Il nous permet de retrouver le vrai visage de Dieu et le vrai visage de nos frères. Le carême est là. Comment apaiser ta soif de bonheur ? - Il y a tout l’éventail des plaisirs sensibles et l’enivrante possession des nourritures terrestres, susurre une voix obscure. - Mais il y a surtout la chaleur, la sollicitude et les miracles de l’amour, murmure une source venue des profondeurs. Et cela seul comble, véritablement, tes faims les plus grandes...

  • Feuille de semaine n°186

    Jésus nous offre un chemin de résurrection, un chemin de divinisation Nous avons à devenir et à agir comme lui, Jésus, qui accomplit les Écritures. Et comment le fait-il ? « Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? » - « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépend toute la Loi, ainsi que les Prophètes. » Et Jésus, de donner six exemples : trois sont repris ce dimanche, les trois autres nous les entendrons dans huit jours. Aujourd’hui, il parle de la douceur des gestes, de la droiture du regard, de la sincérité des paroles. « Va d’abord te réconcilier... Si ton œil droit entraîne ta chute, arrache-le... Que ton oui soit oui... » Douceur et non-violence dans les relations humaines sont choses difficiles. Sans en arriver au meurtre, les tensions ne manquent pas, ni les rancœurs. Pourtant, il nous reste possible de donner le meilleur de nous-mêmes, si nous vivons dans la prière et dans la réconciliation fraternelle. « Va d'abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. »